Catégorie : Partage

  • Nicolas Aubert, spécialiste de l’actionnariat salarié internationalement reconnu, rejoint Assembly Conseil.

    Le capital du cabinet Assembly Conseil s’ouvre à une personnalité de tout premier plan dans son domaine.

    Agrégé en Finance, Professeur à l’IAE d’Aix-Marseille, Nicolas a consacré sa carrière universitaire à l’actionnariat salarié. Depuis une thèse en finance consacrée au sujet en 2007, il a publié pas moins d’une cinquantaine d’articles scientifiques et de chapitres d’ouvrage sur le sujet.

    Représentant français auprès de la communauté internationale, il est intervenu dans une quinzaine de pays européens et américains. Nicolas est chercheur associé depuis 2019 à l’Université Rutgers au New-Jersey, établissement américain de référence sur l’employee ownership.

    Au sein d’Assembly conseil, il interviendra en tant que consultant et formateur sur les dispositifs de partage de la valeur et de développement de l’actionnariat salarié.

    Stanislas de Germay, Président du cabinet, déclare : « Je suis honoré que Nicolas rejoigne Assembly. Son expertise et sa hauteur de vue permettront d’approfondir nos analyses et recommandations, tout particulièrement dans le cadre des opérations internationales. »

    Nicolas Aubert, associé, complète : « Je suis très heureux de rejoindre Assembly Conseil afin de contribuer au développement de l’actionnariat salarié. Assembly est un acteur français de référence du partage de la valeur et de l’actionnariat. C’est pour moi le cadre idéal pour concrétiser mes connaissances académiques au service des entreprises. »

    Le cabinet a vocation à assembler les meilleures expertises afin d’offrir les meilleures solutions à nos clients. D’autres associations et partenariats renforcés seront annoncés progressivement.

  • Le partage de la valeur, une solution face au désengagement et aux inquiétudes des salariés

    Ces derniers jours, le Medef Lille Métropole par la voix de son Président alertait dans son point d’actualité économique sur le désengagement des salariés, en citant la dernière étude Gallup : 8 % des salariés français sont engagés (à la 36e place sur 38 dans le classement européen), contre 13 % en Europe et 21 % dans le monde.

    Le stress et le manque de pouvoir d’achat également rappelés ici sont hélas des sujets bien connus.

    Les dispositifs de partage de la valeur contribuent à réduire ces trois difficultés.

    Leur nature collective crée une dynamique de groupe en transformant la réussite individuelle en succès partagé. Bien calibrée, la mutualisation des récompenses encourage l’entraide et réduit les comportements contre-productifs de compétition interne.

    La participation aux bénéfices est obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés, optionnelle à partir de 11 salariés. Elle nécessite un effort de communication pour expliquer qu’elle n’est pas un dû ni une formule magique, mais une forme de redistribution des résultats de l’entreprise vers ses salariés.

    L’intéressement à l’atteinte d’objectifs convenus entre direction et salariés rend visible l’impact des efforts individuels sur la performance collective. En faisant le lien entre sa contribution personnelle et la valeur créée, cette transparence développe l’autonomie et l’esprit d’initiative. Là encore, en prenant le temps d’expliquer comment chacun peut impacter ces objectifs à atteindre.

    Les avantages sociaux étendus répondent à des besoins fondamentaux de sécurité financière et de reconnaissance. En dépassant le strict minimum légal, l’entreprise signale sa considération pour le bien-être social et financier de ses collaborateurs, générant en retour un attachement émotionnel durable.

    Last but no least, L’actionnariat salarié représente l’aboutissement de cette logique en créant une véritable convergence d’intérêts. Les salariés actionnaires développent naturellement une vision de long terme et s’impliquent dans la pérennité de l’organisation.

  • Moitié moins de PPV dans les NAO de fin 2024

    Plus exactement, moitié moins de prime de partage de la valeur dans les négociations annuelles obligatoires de branches et d’entreprises

    Dans une publication parue fin mars 2025, la Banque de France analyse les négociations annuelles obligatoires (NAO) pour 2025.

    Elle traite pour cela les informations contenues dans près de 120 accords de branche (environ 9 millions de salariés couverts) et environ 1 600 accords d’entreprise (700 000 salariés).

    Et donc à propos de la PPV : 20 % des accords signés fin 2024 prévoient le versement d’une prime de partage de la valeur, contre 30 % fin 2023 et 40 % fin 2022.

    Les auteurs constatent également une baisse du montant de cette prime.

    La publication : https://www.banque-france.fr/fr/publications-et-statistiques/publications/les-hausses-de-salaire-negociees-pour-2025-ou-en-est

    #PartagedelaValeur

  • 59 % des startups françaises à impact proposent des dispositifs de partage de la valeur

    France Digitale, le Hub Bpifrance et le Mouvement Impact France ont actualisé leur Mapping des startups françaises à impact.
    L’édition 2025 identifie 1264 startups ayant un impact significativement positif sur la planète et la société, selon une méthodologie précise.
    En deux ans, leur nombre a augmenté de 10 %, et les emplois créés par ces startups progressent également de 7 %.
    59 % de ces entreprises ont mis en place des dispositifs de partage de la valeur avec leurs parties prenantes.
    L’étude distingue notamment des dispositifs d’actionnariat salarié pour 19 % d’entre elles.
    Toutefois seuls 6 % ont mis en place un accord d’intéressement.
    Cette étude confirme une nouvelle fois que l’actionnariat salarié est possible dans toutes tailles d’entreprise… mais qu’il reste de la marge de progression !

    Méthodologie et résultats détaillés ici : https://mapping-startups-impact.fr/2025
    #partagedelavaleur #actionnariatsalarié #startups #impact

  • Le partage de la richesse en France reste stable sur les trois dernières décennies

    En France, le partage de la richesse entre travail et capital est resté relativement stable depuis trois décennies. Selon une étude de la Direction générale du Trésor, la part des dépenses liées au travail dans la valeur ajoutée des sociétés non financières a légèrement augmenté, passant de 66,1 % en 1990 à 67,3 % en 2023.
    Cette stabilité globale masque trois phases distinctes : une diminution entre 1990 et 2007, une augmentation significative de 2,6 points entre 2008 et 2016 après la crise financière, puis une légère baisse de 0,8 point entre 2017 et 2023.
    Les dividendes nets ont progressé, représentant 5 % de la valeur ajoutée en 2023 contre 3 % en 1990, en parallèle d’une augmentation simultanée de l’épargne des entreprises.
    Les salaires nets avant impôt sont restés stables, autour de 39 % de la valeur ajoutée.
    Les auteurs soulignent aussi l’importance de la fiscalité sur l’évolution des dividendes, comme l’illustre leur chute de 45 % en 2013 suite à une réforme fiscale défavorable.

    l’étude complète ici : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b72e151f-ac09-47e6-92eb-30657fce5e46/files/9a8f51d9-a060-4547-8852-b630858d7565