Auteur/autrice : admin8194

  • VUCA, BANI… heureusement il y a l’Actionnariat Salarié !!

    Le monde était récemment VUCA (Volatile, Incertain, Complexe et Ambigu dans la langue de Shakespeare). Plus récemment il est devenu BANI (Fragile, Anxieux, Non Linéaire et Incompréhensible).
    Benjamin Chaminade vous l’expliquera beaucoup mieux que moi : 🔎 https://lnkd.in/e_3isGz7

    J’aimerais quant à moi vous proposer un peu d’espoir grâce à l’Actionnariat Salarié 🤞

    B – Fragile (Brittle)
    En alignant les intérêts des actionnaires et des salariés, l’actionnariat salarié renforce la résilience de l’entreprise. En associant les collaborateurs au capital, ceux-ci sont directement impliqués dans sa pérennité.
    Sur les marchés financiers, un actionnariat salarié significatif (proche de 10 % ou plus) constitue même un signe de robustesse, voir un îlot de défense contre la prédation boursière.

    A – Anxiogène (Anxious)
    Dans un environnement générateur d’anxiété, l’actionnariat salarié offre un sentiment d’appartenance et de contrôle qui réduit l’incertitude psychologique. Les salariés qui participent à la gouvernance et au capital comprennent mieux les décisions stratégiques et y contribuent, diminuant ainsi le sentiment d’impuissance face à un avenir incertain. Cette participation active, couplée à la constitution d’un patrimoine de long terme, crée un ancrage rassurant.

    N – Non-linéaire (Non-linear)
    L’investissement en actions est un choix de long terme, avec une prise de risque atténuée par une durée prolongée de placement. Et surtout porté par une Vision claire.
    L’actionnariat salarié ne vient pas directement atténuer les chocs dans la trajectoire de l’entreprise, mais il contribue à éclairer le cap stratégique de long terme au-delà des changements de trajectoire.
    Au rugby on avance toujours vers la ligne d’essai adverse, mais en alternant jeu au large ou au près, à la main ou au pied, dans le sens ou dans l’intervalle 🏉 (bon OK, la métaphore du voilier qui tire des bords pour garder le cap face au vent est plus simple à visualiser, mais je ne suis pas voileux)

    I – Incompréhensible (Incomprehensible)
    Lors de leur décision de devenir actionnaires, les salariés doivent être à même de comprendre les implications financières et fiscales de leurs choix.
    La mise en place d’un plan d’actionnariat salarié doit ainsi s’accompagner d’un effort de d’acculturation économique et financière de l’ensemble des collaborateurs. On peut parler de Partage du Savoir.
    Une fois devenus actionnaires, les salariés bénéficient alors du droit à l’information sur la bonne marche de l’entreprise, l’état de ses comptes, sa stratégie…
    L’actionnariat salarié procure ainsi des éléments de compréhension.

    Stanislas de Germay
    Président

  • Moitié moins de PPV dans les NAO de fin 2024

    Plus exactement, moitié moins de prime de partage de la valeur dans les négociations annuelles obligatoires de branches et d’entreprises

    Dans une publication parue fin mars 2025, la Banque de France analyse les négociations annuelles obligatoires (NAO) pour 2025.

    Elle traite pour cela les informations contenues dans près de 120 accords de branche (environ 9 millions de salariés couverts) et environ 1 600 accords d’entreprise (700 000 salariés).

    Et donc à propos de la PPV : 20 % des accords signés fin 2024 prévoient le versement d’une prime de partage de la valeur, contre 30 % fin 2023 et 40 % fin 2022.

    Les auteurs constatent également une baisse du montant de cette prime.

    La publication : https://www.banque-france.fr/fr/publications-et-statistiques/publications/les-hausses-de-salaire-negociees-pour-2025-ou-en-est

    #PartagedelaValeur

  • 59 % des startups françaises à impact proposent des dispositifs de partage de la valeur

    France Digitale, le Hub Bpifrance et le Mouvement Impact France ont actualisé leur Mapping des startups françaises à impact.
    L’édition 2025 identifie 1264 startups ayant un impact significativement positif sur la planète et la société, selon une méthodologie précise.
    En deux ans, leur nombre a augmenté de 10 %, et les emplois créés par ces startups progressent également de 7 %.
    59 % de ces entreprises ont mis en place des dispositifs de partage de la valeur avec leurs parties prenantes.
    L’étude distingue notamment des dispositifs d’actionnariat salarié pour 19 % d’entre elles.
    Toutefois seuls 6 % ont mis en place un accord d’intéressement.
    Cette étude confirme une nouvelle fois que l’actionnariat salarié est possible dans toutes tailles d’entreprise… mais qu’il reste de la marge de progression !

    Méthodologie et résultats détaillés ici : https://mapping-startups-impact.fr/2025
    #partagedelavaleur #actionnariatsalarié #startups #impact

  • Le partage de la richesse en France reste stable sur les trois dernières décennies

    En France, le partage de la richesse entre travail et capital est resté relativement stable depuis trois décennies. Selon une étude de la Direction générale du Trésor, la part des dépenses liées au travail dans la valeur ajoutée des sociétés non financières a légèrement augmenté, passant de 66,1 % en 1990 à 67,3 % en 2023.
    Cette stabilité globale masque trois phases distinctes : une diminution entre 1990 et 2007, une augmentation significative de 2,6 points entre 2008 et 2016 après la crise financière, puis une légère baisse de 0,8 point entre 2017 et 2023.
    Les dividendes nets ont progressé, représentant 5 % de la valeur ajoutée en 2023 contre 3 % en 1990, en parallèle d’une augmentation simultanée de l’épargne des entreprises.
    Les salaires nets avant impôt sont restés stables, autour de 39 % de la valeur ajoutée.
    Les auteurs soulignent aussi l’importance de la fiscalité sur l’évolution des dividendes, comme l’illustre leur chute de 45 % en 2013 suite à une réforme fiscale défavorable.

    l’étude complète ici : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/b72e151f-ac09-47e6-92eb-30657fce5e46/files/9a8f51d9-a060-4547-8852-b630858d7565